Un point crèche…
Posted by Emilie on août 30th, 2010
Voilà, c’est parti pour la dure réalité de la vie. Jeudi Florine a vécu ses premiers instant dans la collectivité qui abritera son quotidien dès le 13 septembre.
Première journée, après avoir fait une superbe nuit, suivi d’une génialissime grasse matinée dans le lit de papa et maman ♥, j’attends fébrilement 15h pour partir, rendez vous étant pris pour 15h30.
Ben oui, 15h30 je suis sûre, je le sais quand même le papier est sur le frigo depuis plus d’un mois. Bon par acquis de conscience, ma bichette dans les bras, je vérifie l’heure. Et bien voilà… le post it… où est-il?… ah là je l’ai mis sur la table à midi… donc rdv… c’est ça 14h30…
QUOI?????????????? Mais il est 14h45!!!
Ni une, ni 2, nous filons à la crèche, montons les escaliers 4 à 4, enfilons les sur-chaussures… Bonjour!
(sourire mielleux d’excuse bidon en préparation) … Désolée, nous nous sommes trompé d’horaire…
Et la dame de nous répondre: “De jour vous voulez dire? On vous attendait hier!”
Et ben si c’est pas signe ça. Donc plantage complet. Mais les gentilles auxiliaires de puériculture nous ont tout de même reçu, sans remarques désobligeantes, et nous avons pu passer une petite heure, tout les 3, à laisser jouer Florine.
Rendez vous était pris pour le lendemain, ce coup si 30 minutes sans nous. Là ce fut nettement moins drôle. Bibiche était fatiguée, et puis je crois qu’elle n’a pas trop compris pourquoi on partait. Elle a pleuré tout le long de notre absence.
Aujourd’hui, une heure seule. Encore des pleurs et des pleurs et des pleurs. J’ai récupérer ma petite biche d’amour toute secouée de sanglots.
Il parait qu’il vaut mieux qu’elle pleure maintenant, pendant l’adaptation. Sinon ça arriverait plus tard. Moi je me dis qu’il vaudrait mieux qu’elle ne pleure pas et reste jouer et flâner avec sa maman. Alors je lis et relis mon dernier billet pour me donner du courage. Mais il ne pèse pas lourd face aux pleurs de ma fille.
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C’est fou, oui c’est fou, c’est Florine. Et oui il y a eu une époque où je ne connaissais de ma fille que ce cliché, je n’avais pour signe d’elle que les symptômes de la grossesse.Et je l’ai tellement attendue, tellement désirée, j’ai eu tellement peur de la perdre dès ses premiers millimètres de vie, que je savais qu’il se dressait devant nous un long chemin d’amour.Mais je n’avais pas idée. Non je ne pouvais pas imaginer ce qui se passerait dans ma vie, dans mon cœur.